Anesthésie locale
Le traitement est réalisé au cabinet après application ou injection d’un anesthésique local selon l’indication.
Médecine esthétique sous anesthésie locale
Une technique non chirurgicale de remise en tension cutanée pour les paupières et la patte d’oie.
Le traitement
Le Plasma Pen est une technique de médecine esthétique non chirurgicale utilisant la technologie du plasma pour traiter le relâchement cutané et les rides périorbitaires, notamment au niveau des paupières supérieures et de la patte d’oie.
Le dispositif génère un arc électrique ionisant l’air ambiant, créant une sublimation contrôlée des couches superficielles de l’épiderme sans contact direct avec la peau, ce qui stimule la production de collagène et entraîne une rétraction cutanée immédiate ainsi qu’un remodelage progressif dans les semaines suivantes.
Cette technique présente l’avantage d’être réalisable sous simple anesthésie locale, sans les risques associés à la chirurgie classique (blépharoplastie), tout en offrant des résultats naturels et durables sur le relâchement cutané modéré.
Le traitement est réalisé au cabinet après application ou injection d’un anesthésique local selon l’indication.
Relâchement cutané modéré des paupières supérieures et rides de la patte d’oie.
La texture cutanée continue généralement d’évoluer au cours des semaines qui suivent.
Les suites
Les suites opératoires comportent un œdème et la formation de petites croûtes carbonées superficielles qui persistent généralement cinq à sept jours.
Durant cette période, il convient d’éviter l’exposition solaire et d’appliquer les soins cicatrisants prescrits. La reprise d’une activité sociale normale est habituellement possible après une dizaine de jours, avec une amélioration continue de la texture cutanée visible jusqu’à deux ou trois mois après le traitement.
Une consultation est indispensable pour confirmer l’indication, rechercher les contre-indications et expliquer les bénéfices, limites et risques propres à chaque situation. Les résultats varient d’une personne à l’autre.
Cas cliniques
Photographies anonymisées. Les pupilles ont été volontairement floutées pour préserver l’identité des patientes.

